Voici quelques différences entre nos villes et celles de la Turquie :

Par exemple à Izmir, on trouve à tout les coins de rue ou presque des mini boutiques ambulantes pour vendre des gevrec ou autre pâtisserie pour le petit déjeuner, et des midya (moules farcies de riz) à déguster directement sur le stand quelque soit l’heure du jour ou de la nuit. Istambul c’est plutôt les marrons chauds.

Tout les taksi (version turque du taxi) sont jaunes et si vous vous baladez à Istanbul, on ne voit presque que ça dans les rues car ils sont au même tarifs que les bus de ville. Dans les 2 villes on retrouve le système de fourgons en version minibus qui sont plus rapides que les bus et il faut avoir le cœur bien accroché car ils conduisent comme des dingues, se frayant un passage dans le trafic à fort cou de klaxon et injures. Conduire dans ce trafic releve de l’explois, surtout pour garder sa patience et son sourire : c’est une véritable jungle à celui qui passera en premier! Notre regle d’or les piétons sont rois ne fonctionne pas un brin, un piéton imprudent est un piéton mort car les automobilistesne s’arretent pas. Ils partent de l’idée que la route leur appartient et qu’un pieton ne crée pas de dommages sur la voiture donc n’a aucune importance.Dernier détail sur la circulation, on connai tous le feu orange clignotant, et bien ici ils ont aussi le rouge clignotant : en gros c’est l’équivalent du stop mais en pratique personne ne s’arrete.

A cause de leur problemes de terrorisme avec les Kurdes, ils ont un gros système de sécurité. C’est impressionnant au début de devoir passer des portics de sécurité comme à l’aéroport juste pour rentrer dans un centre commercial. Le jour ou j’ai été chercher mes sœurs à l’aéroport, de bon matin j’avais mis ma polaire car c’est ma seule veste, et selon la police ce n’est pas normal car il faisait assez chaud pour eux et qu’une veste fermée était louche. Du cou fouille totale…

Autre détail, la bas ils adorent les animaux du moins les chats et les pigeons. Ils leur construisent des petites cabanes, leur distribuent de la nourriture, prennent soin d’eux comme si c’est les leurs alors qu’ils vivent dans la rue. Chasser les pigeons est de mauvaise augure.

Et pour finir, ils ont ces incontournables Bazar, récent ou ancien qui fourmillent d’animation et de senteurs toute la journée avec les produits locaux. C’est à qui criera le plus fort pour vous attirer avec les propos les plus alléchants, les odeurs, les étals à perte de vue…